EVASIVES ET MENSONGES INIMAGINABLES
DE GAKKAI A PROPOS DU REPORTAGE SUR
"LE VIOL COMMIS PAR DAISAKU IKEDA"

Shukan Shincho
29/2/96

Les accusations de viol (Shukan Shinsho du 22/2) de la Responsable de la Division des Femmes du Territoire du Hokkaido de la Soka Gakkai, Nobuko Nobuhira (68), se sont propagees de maniere omnidirectionnelle en vagues sans cesse croissantes. Puisque le comportement scandaleux du President Honoraire de la Soka Gakkai, Daisaku Ikeda (68) fut une premiere fois revelee par la victime en personne, les accusations sont legitimes. Toutefois, la Soka Gakkai declara immediatement que ces accusations etaient fausses, et commenca a s'attaquer a la personnalite de Nobuhira. Nobuhira connait parfaitement les methodes de la Soka Gakkai, et s'eleve une fois encore, s'agissant cette fois de ces attaques meprisables. J'ai devoile le comportement meprisable de Daisaku Ikeda dans l'edition precedente du Shukan Shinsho, et la Soka Gakkai a reagi exactement comme je m'y attendais depuis le debut. Les faits que j'ai finalement enonces a la suite d'une lente agonie, sont la pure verite, et personne ne peut les refuter. Bien entendu, la Soka Gakkai ne pourra jamais admettre ces faits irrefutables. La raison en est que, la Soka Gakkai dont l'existence actuelle ne consiste qu'en la veneration de Daisaku Ikeda en tant qu'idole, craint par dessus tout la revelation du veritable aspect de son idole precisement. Puisqu'elle ne peut pas refuter les faits, sa marge de manoeuvre est limitee. Jusqu'a present, beaucoup des proches d'Ikeda, du fait de sa personnalite extravagante, l'ont quitte, et ensuite l'ont sans cesse denonce dans les media. La Methode deployee par la Soka Gakkai pour faire face a ces accusations, n'a rien a voir avec une argumentation fondee sur des exemples concrets. En revanche, elle s'est evertuee a lancer des attaques contre la personnalite des accusateurs. Naturellement, de telles methodes de nature puerile, ne seront jamais credibles pour la societe en general, mais pour les membres de Gakkai, qui sont convaincus que seuls les Quartiers Generaux de Gakkai sont parfaits, cela est suffisant, et par consequent sont utiles a leur cause. Les membres de Gakkai ont renonce a leur faculte de penser par eux-memes et a tirer leur conclusion personnelle. En verite, ils ont ete endoctrines a cet effet. Ils sont convaincus que tout ce que dit Gakkai est correcte. Alors qu'ils critiquerent Aum Shinriko a propos de l'incident Aum, ils sont completement inconscient qu'eux memes sont tombes dans un etat d'abrutissement total, juste comme les memes fideles d'Aum qu'ils critiquent. Depuis mon engagement en 1956, j'ai successivement tenu les postes de chef de la Division des Femmes de la Region de Hakodate, chef de la Division des Femmes du Territoire de Hakodate et Chef de Division Territoriale pour les Femmes. J'ai servi le plus longtemps comme Responsable des Femmes pour le Territoire de Hakodate, et pendant onze annees, j'ai dirige jusqu'a un total de huit mille personnes. En tant que dirigeant, je fus en contact direct avec Ikeda comme membre de son entourage, et fus proche spectatrice de son langage et de sa conduite. Alors, j'ai moi-meme avoue le comportement, non moins inferieur a celui d'un animal, que j'ai recu d'Ikeda. C'est vrai, sans le moindre mensonge, que j'ai ete violee trois fois par Ikeda. Puisque l'etat de lavage de cerveaux fait plus pitie que ne donne envie de rire, si je peux reveiller ne serait-ce qu'un seul membre de Gakkai, ce serait suffisant pour moi. Le seize dernier, le jour ayant suivi la parution du Shukan Shinsho, mon nom fut mentionner dans le Seiko Shinbun (Ndt:: propriete de la Soka Gakkai). "Pour commencer, Nobuko Nobuhira fut autrefois responsable, et on decouvrit a cette epoque, qu'elle, en collusion avec son mari et au moyen de methodes astucieuses, emprunta dix million de yens a de nombreux membres de Gakkai et evita de les rembourser. Elle ne daigna pas accepter les conseils reiteres que les grands responsables lui donnerent, et elle causa des ennuis a de nombreux membres, de sorte qu'en Mai 1992, Gakkai la demissiona de toutes ses postes de responsabilite, et a la suite de cela, elle quitta Gakkai. Ensuite, "Nobuhira subit une defaite totale dans chacun sans exception des proces dans lesquels lutta son mari face aux tiers blesses par ces problemes d'argent. Meme durant le cours des proces, il devint clair qu'elle est une personne qui n'a pas le moindre scrupule s'agissant de raconter des mensonges absurdes." Poursuivant, "En outre, Nobuko Nobuhira presentait anterieurement une tendance a mentir qu'elle mis en oeuvre pour inventer des histoires de problemes d'argent ou de problemes de femmes au sujet de dirigeants qui ne lui plaisaient pas." Je ne m'attendais pas a moins, etant donnees les methodes que Gakkai avait utilisees jusqu'a present, mais comment peuvent-ils ecrire de telles aberrations! Naturellement, tout ceci est une diffamation absolue a mon encontre, de sorte que je veux que la Soka Gakkai et le Seiko Shinbun apportent clairement la preuve de tout ceci devant un tribunal. Qui fut la personne sur la terre a qui j'ai "emprunte dix million de yens et omis de rembourser?" De meme, quels furent les scandales a propos desquels j'ai "affiche une tendance" a mentir a leurs sujets" Je veux que Gakkai explique tout cela precisement. Encore une fois, je souhaite reveler a chacun dans le pays la vraie nature de la Soka Gakkai, qui a ete amemee a prendre de telles meprisables mesures.

Une strategie meprisable pour la poursuivre et l'abattre

Nobuko Nobuhira recu les preceptes, avec son mari (73 ans) qui gere une societe' de contrat d'electricite', le 26 fevrier 1956. C'etait sous le regime de Josei Toda, le deuxieme president, et depuis, Nobuhira fut en activite' comme dirigeante des tout premiers jours de Gakkai a Hokkaido. Elle fut appelee "l'amie shakubuku" et la "presidente des elections". Cette femme fut violee une premiere fois par Ikeda le 27 Juin 1973. Cela se passa au deuxieme etage du batiment principal du centre de pratique de Ounuma, que Gakkai construisit dans le Parc National de Ounuma a Hokkaido. Depuis, Nobuhira fut violentee deux fois de plus par Ikeda, un matin de bonne heure en aout 1983, dans un salon de the' denomme Royal, sur le sol du centre de pratique d'Ounuma, puis a nouveau, un matin de bonne heure le 16 fevrier 1991, sur le sol du centre de pratique. Des reception de ses accusations detaillees le 15 fevrier, le Departement de Diffusion de Presse de la Soka Gakkai remit une protestation a ce magazine ci, declarant: "L'article ne possede aucune base reelle. Nobuko Nobuhira est une personne qui n'a pas de scrupules pour fabriquer froidement des aberrations".

Nobuko Nobuhira:

J'aimerais tout d'abord discuter a quel type de plaisanterie appartient cette protestation de Gakkai. Pour ce faire, il me faut retracer le passe' jusqu'a mai 1992, date a laquelle nous avons ete demissiones de Gakkai, mon mari et moi. En decembre 1990, Ikeda fut demissione' de son poste de Sokoto (Representant General des Croyants), et en novembre 1991, Gakkai fut formellement excommuniee. Depuis, Gakkai a depasse' les bornes dans ces attaques contre la Nichiren Shoshu. Dans le but de faire croire que le Grand Patriarche de la Nichiren Shoshu, Nikken Shonin, faisait des cabrioles avec des geisha, la Soka Gakkai falsifia a dessein quelques photos et les publia dans ses publications. Elle inventa aussi une histoire selon laquelle, le Grand Patriarche avait achete' des prostituees trente ans auparavant a Seattle aux Etats-Unis. La teneur de ces attaques contre la Nichiren Shoshu etait si execrable que je voulu en detourner mon regard. Je commencai a nourrir des doutes sur Gakkai. Pendant 1991 et 1992, La Soka Gakkai de Hakodate egalement, conduisit des attaques veritablement meprisables contre la Nichiren Shoshu. D'abord, il y eu les "fumi-e" [litteralement: "action de pietiner une image"]. La Soka Gakkai se trouve maintenant dans la periode Heisei (de 1989 jusqu'a present) en train de faire "fumi-e", ce qui fut utilise' dans la preiode Edo (1600-1885) pour denicher les Chretiens. [La Chretiente' fut, pour une grande partie, mise hors la loi pendant la periode Edo, et la pratique du "fumi-e", c'est-a-dire inciter les gens a pietiner les images de Jesus, une croix ou quelqu'objet sacre' pour les Chretiens, fut employee pour denicher ceux qui avaient secretement adhere' a la Chretiente'. Ceux qui refusaient de pietiner l'objet etaient reputes avoir adhere' a la Chretiente', et etaient sommairement punis, habituellement de mort immediate]. Une photo du Grand Patriache, Nikken Shonin, de la Nichiren Shoshu fut etalee et les membres de Gakkai eurent a la pietiner. Cela fut fait, non pas pour rechercher des Chretiens, mais pour jauger le niveau de loyaute' d'une personne envers Gakkai. Au centre de pratique Paix Ikeda de Hakodate, les dirigeants eurent a executer "fumi-e" sur des photos du Grand Patriache couvrant les marches de l'escalier reliant le rez-de-chaussee au premier etage, et on leur dit: "Si vous ne les pietinez pas, vous recevrez une punition". Ce n'est pas tout.Dans la salle du Gohonzon situee au premier etage de ce batiment, ils allerent jusqu'a mettre en scene un spectacle dans lequel ils maltraitaient la Nichiren Shoshu. Ils mirent sur pied une piece satirique mettant en scene le Grand Patriarche Nikken en train d'etre servi par une geisha, et la femme du Grand Patriarche en train de faire des achats extravagants. De plus, dans cette piece satirique, ils clouerent au pilori le pretre principal du temple local (Shohoji) de Hakodate. Des injures graves envers la Nichiren Shoshu a travers les "fumi-e" et les spectacles - telle est l'hostilite' pure et simple que Gakkai entretient envers la Nichiren Shoshu. Cette oppression de la liberte' de religion des autres decrit de maniere realiste le veritable aspect de la Soka Gakkai, n'est-ce pas? Les dirigeants, sous pretexte d'elections, recoltent arbitrairement de l'argent des membres de Gakkai, la destination finale de l'argent etant voilee d'incertitude. Meme cela fut accepte' a Hakodate sans etre contredit. En tant que responsable de la Division des Femmes du Territoire, Je critiquai sans cesse de tels faits, impensables pour une organisation religieuse. Le 10 mai 1992, j'adressais une lettre de vingt-et-une pages a Ikeda. J'y faisais la liste des faits a propos de zaimu, des elections et des viols qu'Ikeda en personne perpetra contre moi, et je tins Ikeda responsable pour tout. Cependant, le resultat fut juste ce que j'avais prevu. Le 13 mai, je recu soudainement un appel telephonique du vice-president Kouzou Takama, le responsable en chef de la Soka Gakkai de Hokkaido. Lorsque mon mari et moi nous rendimes aupres de lui le jour suivant, on nous dit: "Donnez moi une lettre de demission. toute raison sera la bien venue". C'etait clair que ce fut la reponse d'Ikeda a ma lettre. Nous refusames, et le jour suivant a midi et demi, nous recumes une decision telephonique unilaterale disant: "Vous etes renvoyes". Ce fut la maniere par laquelle je fus informee de la fin de mes activites dans Gakkai. Mes trente-six annees d'activites dans Gakkai prenaient fin de maniere peu convaincante. La semaine suivante, les proces en question nous eclaterent a la figure. Nous appriment que les responsables de la Soka Gakkai a Hakodate se rendaient chez des membres de Gakkai pour leur demander de raconter ce qu'ils savaient sur mon mari et moi, meme jusqu'au plus leger, plus insignifiant detail. Cependant, je ne m'attendais pas a ce que trois proces soient engages en meme temps et si soudainement contre nous, et sans avertissement prealable.

Une strategie meprisable pour la poursuivre et l'abattre

Nobuko Nobuhira recu les preceptes, avec son mari (73 ans) qui gere une societe' de contrat d'electricite', le 26 fevrier 1956. C'etait sous le regime de Josei Toda, le deuxieme president, et depuis, Nobuhira fut en activite' comme dirigeante des tout premiers jours de Gakkai a Hokkaido. Elle fut appelee "l'amie shakubuku" et la "presidente des elections". Cette femme fut violee une premiere fois par Ikeda le 27 Juin 1973. Cela se passa au deuxieme etage du batiment principal du centre de pratique de Ounuma, que Gakkai construisit dans le Parc National de Ounuma a Hokkaido. Depuis, Nobuhira fut violentee deux fois de plus par Ikeda, un matin de bonne heure en aout 1983, dans un salon de the' denomme Royal, sur le sol du centre de pratique d'Ounuma, puis a nouveau, un matin de bonne heure le 16 fevrier 1991, sur le sol du centre de pratique. Des reception de ses accusations detaillees le 15 fevrier, le Departement de Diffusion de Presse de la Soka Gakkai remit une protestation a ce magazine ci, declarant:"L'article ne possede aucune base reelle. Nobuko Nobuhira est une personne qui n'a pas de scrupules pour fabriquer froidement des aberrations".

Nobuko Nobuhira:

J'aimerais tout d'abord discuter a quel type de plaisanterie appartient cette protestation de Gakkai. Pour ce faire, il me faut retracer le passe' jusqu'a mai 1992, date a laquelle nous avons ete demissiones de Gakkai, mon mari et moi. En decembre 1990, Ikeda fut demissione' de son poste de Sokoto (Representant General des Croyants), et en novembre 1991, Gakkai fut formellement excommuniee. Depuis, Gakkai a depasse' les bornes dans ces attaques contre la Nichiren Shoshu. Dans le but de faire croire que le Grand Patriarche de la Nichiren Shoshu, Nikken Shonin, faisait des cabrioles avec des geisha, la Soka Gakkai falsifia a dessein quelques photos et les publia dans ses publications. Elle inventa aussi une histoire selon laquelle, le Grand Patriarche avait achete' des prostituees trente ans auparavant a Seattle aux Etats-Unis. La teneur de ces attaques contre la Nichiren Shoshu etait si execrable que je voulu en detourner mon regard. Je commencai a nourrir des doutes sur Gakkai. Pendant 1991 et 1992, La Soka Gakkai de Hakodate egalement, conduisit des attaques veritablement meprisables contre la Nichiren Shoshu. D'abord, il y eu les "fumi-e" [litteralement:"action de pietiner une image"]. La Soka Gakkai se trouve maintenant dans la periode Heisei (de 1989 jusqu'a present) en train de faire "fumi-e", ce qui fut utilise' dans la preiode Edo (1600-1885) pour denicher les Chretiens. [La Chretiente' fut, pour une grande partie, mise hors la loi pendant la periode Edo, et la pratique du "fumi-e", c'est-a-dire inciter les gens a pietiner les images de Jesus, une croix ou quelqu'objet sacre' pour les Chretiens, fut employee pour denicher ceux qui avaient secretement adhere' a la Chretiente'. Ceux qui refusaient de pietiner l'objet etaient reputes avoir adhere' a la Chretiente', et etaient sommairement punis, habituellement de mort immediate]. Une photo du Grand Patriache, Nikken Shonin, de la Nichiren Shoshu fut etalee et les membres de Gakkai eurent a la pietiner. Cela fut fait, non pas pour rechercher des Chretiens, mais pour jauger le niveau de loyaute' d'une personne envers Gakkai. Au centre de pratique Paix Ikeda de Hakodate, les dirigeants eurent a executer "fumi-e" sur des photos du Grand Patriache couvrant les marches de l'escalier reliant le rez-de-chaussee au premier etage, et on leur dit:"Si vous ne les pietinez pas, vous recevrez une punition". Ce n'est pas tout.Dans la salle du Gohonzon situee au premier etage de ce batiment, ils allerent jusqu'a mettre en scene un spectacle dans lequel ils maltraitaient la Nichiren Shoshu. Ils mirent sur pied une piece satirique mettant en scene le Grand Patriarche Nikken en train d'etre servi par une geisha, et la femme du Grand Patriarche en train de faire des achats extravagants. De plus, dans cette piece satirique, ils clouerent au pilori le pretre principal du temple local (Shohoji) de Hakodate. Des injures graves envers la Nichiren Shoshu a travers les "fumi-e" et les spectacles - telle est l'hostilite' pure et simple que Gakkai entretient envers la Nichiren Shoshu. Cette oppression de la liberte' de religion des autres decrit de maniere realiste le veritable aspect de la Soka Gakkai, n'est-ce pas? Les dirigeants, sous pretexte d'elections, recoltent arbitrairement de l'argent des membres de Gakkai, la destination finale de l'argent etant voilee d'incertitude. Meme cela fut accepte' a Hakodate sans etre contredit. En tant que responsable de la Division des Femmes du Territoire, Je critiquai sans cesse de tels faits, impensables pour une organisation religieuse. Le 10 mai 1992, j'adressais une lettre de vingt-et-une pages a Ikeda. J'y faisais la liste des faits a propos de zaimu, des elections et des viols qu'Ikeda en personne perpetra contre moi, et je tins Ikeda responsable pour tout. Cependant, le resultat fut juste ce que j'avais prevu. Le 13 mai, je recu soudainement un appel telephonique du vice-president Kouzou Takama, le responsable en chef de la Soka Gakkai de Hokkaido. Lorsque mon mari et moi nous rendimes aupres de lui le jour suivant, on nous dit:"Donnez moi une lettre de demission. toute raison sera la bien venue". C'etait clair que ce fut la reponse d'Ikeda a ma lettre. Nous refusames, et le jour suivant a midi et demi, nous recumes une decision telephonique unilaterale disant:"Vous etes renvoyes". Ce fut la maniere par laquelle je fus informee de la fin de mes activites dans Gakkai. Mes trente-six annees d'activites dans Gakkai prenaient fin de maniere peu convaincante. La semaine suivante, les proces en question nous eclaterent a la figure. Nous appriment que les responsables de la Soka Gakkai a Hakodate se rendaient chez des membres de Gakkai pour leur demander de raconter ce qu'ils savaient sur mon mari et moi, meme jusqu'au plus leger, plus insignifiant detail. Cependant, je ne m'attendais pas a ce que trois proces soient engages en meme temps et si soudainement contre nous, et sans avertissement prealable.

GAKKAI A PAYE' POUR LES PROCES

Parmi les membres de Gakkai en activite', certains furent approches par les principaux dirigeants de Hakodate qui leur dirent: "Nous allons poursuivre Nobuhira pour l'abattre, alors accordez nous votre cooperation". Selon un ancien membre de Gakkai (45 ans) qui reside dans le quartier Kameda de Hakodate: "Juste avant que Mr et Mme Nobuhira furent renvoyes, moi aussi, je fus sollicite' pour cooperer dans les efforts de Gakkai pour les poursuivre et les abattre. Toutefois dans mon cas, la demande ne vint pas des principaux dirigeants de Hakodate, mais des conseils juridiques de Gakkai. On me raconta que: "En realite', le President Ikeda est extremement fache' a cause de Nobuhira. Elle doit etre expulee immediatement de Gakkai. Donnez-nous votre cooperation pour les actions judiciaires". Peu apres avoir refuse', disant que Nobuhira n'est pas du genre a causer ce type d'ennuis financiers, je fus menace' et fus plus tard l'objet d'un harcelement extreme. Je quittai immediatement Gakkai de ce fait".

Nobuhira:

Les proces, inities tous trois simultanement, se presenterent tels des eclairs sortis tout droit du ciel. Tous ces proces furent intentes par des membres de Gakkai, mais lorsque j'interrogeai mon mari a leur sujet, il me repondis que des contractants d'electricite' rendirent plusieurs visites a sa societe'. Les membres de Gakkai qui intenterent les proces, ciblerent ces visiteurs et prirent contact avec mon mari, proposition en main pour leur preter de l'argent, par l'intermediaire de mon mari, dans le but de gratter quelques profits des interets. En tant que dirigeant de Gakkai, mon mari pensait qu'il etait simplement naturel de se preoccuper des besoins de ceux qui se trouvaient sous lui, de sorte qu 'il acceda a leurs demandes pour les satisfaire. Puis, avant de comprendre ce qui se passait, mon mari fut accuse' de "commerce d'argent", et sans possibilite' d'explications prealables, les poursuites furent soudainement intentees contre lui. En colere, mon mari fit tout seul face aux proces, sans prendre d'avocat. Il croyait, sans l'ombre d'un doute, que la verite' sortirait de ces proces, et pensait qu'il n'etait pas utile de s'attacher les services d'un avocat. Cependant, il n'obtint ni les documents preparatoires qui furent deposes ni leur resume', subtilement gardes par les trois avocats de Gakkai, ce qui finalement lui fit perdre ces affaires judiciaires. Comme on pouvait s'y attendre, et sous les conseils de son entourage, mon mari consentit finalement a s'attacher les services d'un avocat, et les jugements sont actuellement en appel. Ce furent vraiment des proces etranges. Ils furent intentes de maniere simultanee sans information prealable et Gakkai paya tous les honoraires d'avocat des plaignants. En verite', ce furent des proces dont l'unique motif fut de poursuivre mon mari et moi pour nous abattre.

Ce qui suit sont des commentaires du mari (un agent d'assurances residant a Esashi) d'une des plaignantes. "Comme les plaintes furent deposees par ma femme, je ne connais pas tous les details. Toutefois, je suis certain que les gens de Gakkai s'occuperent pour elle des frais de justice. Au commencement, les plaintes furent deposees apres que les principaux dirigeants de Hakodate lui aient dit: 'C`est un proces de Gakkai, alors ne t`inquiete pas des couts'. Puisque c'etait un proces de Gakkai, je pense qu'il etait naturel que Gakkai paierait pour ca. Tout cela semble etre ne' d'un emprunt de ma femme aupres de quelqu'un, puis le deposant chez le mari de Nobuhira sous forme de pret. C'est tout ce que j'en sais". Nobuya Uchida, avocat a Sapporo, representant son clent Nobuhira pour ces proces, declare: " Il est clair que si il avait engage' un avocat depuis le tout debut de l'affaire, le cours des evenements aurait ete tout different. Son mari a plus de 70 ans et s'est trouve' soudainement tout seul face a trois proces. En outre, il n'a pas de competence juridique, de sorte que ses documents preparatoires etaient en pleine deroute. Ils ne servirent a rien, puisqu'il ne comprenait pas tres precisement les griefs sous-jacents aux documents presentes par l'adversaire au moyen d'efforts inimaginables. Le veritable sujet, a savoir que ces trois plaintes furent portees simultanement et que les Nobuhira furent demis de leurs fonctions de responsables de Gakkai juste avant les depots de ces plaintes, montre qu'il ne s'agit pas simplement de demandes en remboursement de prets".

NOUS DEVOUERONS NOS VIES ENTIERES

Nobuhira:

Les gens de Gakkai sont devenus une telle organisation pouvant calmement commettre des actions de ce genre. Ensuite, ils vont repandre ces mensonges dans le Seikyo Shinbun en disant: "De plus, Nobuhira avait deja une tendance a mentir, qu'elle utilisait pour inventer des histoires scandaleuses a propos d'argent ou de femmes concernant les dirigeants qui ne lui plaisaient pas". Mais bon sang, qui peuvent-ils decrirent ainsi? J'ai consulte' des membres de la Division des Femmes qui ont ete harcelees sexuellement par les principaux dirigeant de Hakodate et elles ont denonce' ces principaux responsables. Je ne suis naturellement pas quelqu'un qui ai invente' les scandales des autres. C'est la Soka Gakkai qui invente impudemment des histoires ridicules. Toutefois, il va sans dire que tout ce maquillage de la Soka Gakkai est le fait d'Ikeda. J'ai rencontre' Ikeda et son entourage lorsqu'ils venaient presque chaque annee au Centre de Pratique d'Ounuma. Ikeda est une personne profondement jalouse. J'etais souvent choquee par son manque de consideration pour les sentiments d'autrui. Il pouvait dire habituellement: "Protegez moi, protegez moi". Puis il pouvait crier: "Eh, toi! Akiya!" au president Akiya en public, ne pretant pas le moindre egard a l'honneur de l'individu. La nuit du premier viol, je ne fermai pas l'oeil a cause de mon humiliation, et le lendemain matin, Ikeda me declara tranquillement: "As-tu bien dormi la nuit derniere? Tes yeux sont un petit peu rouges". Aussi, durant l'ete de 1991, quelques jours apres son assaut sur ma personne, Ikeda repera des fleurs d'hortensia qui poussaient dans un pot au Centre de Pratique de Paix Ikeda et lacha les mots suivants: "Ah, ce sont 'les fleurs de Nobuhira'. Les fleurs de 'Numero Deux'. Numero Deux fleurie tranquillement en coulisses". Ikeda m'appelait sans cesse "Numero Deux" depuis l'incident du premier viol, et par la, se moquait completement de moi, devenue une vieille femme, jusqu'au bout. Tel est le type d'homme qu'est Ikeda. Ce qui m'a rendu le plus heureuse dans ma denonciation actuelle, est que j'ai rendu mes deux fils conscient du fait qu'Ikeda a souille' leur mere. Nous avons tout sacrifie' pendant trente-six annees pour faire valoir les activites de Gakkai, ne mangeant meme pas nos repas du soir ensemble en famille, et voila le resultat. Juste apres la naissance de mon plus jeune fils, je passais chaque jour a le transporter sur mon dos en faisant shakubuku dans la rue tout en pensant a trouver un coin ou je pourrais ensuite changer ses couches. En rentrant a la maison apres une reunion nocturne, mon fils aime' ensommeille' tomba de son siege dans la voiture de mon mari. La cicatrice sur sa tete reste jusqu'a ce jour. A ce moment la, il dit en pleurant a mon mari: "C'est une blessure pour kosen-rufu. Continuons". Nous avons employe' notre maximum jusqu'a ce point pour kosen-rufu, et voici comment ils nous traitent. Alors, que puis-je dire des histoires inventees du Seikyo Shinbun? Seulement, quel sang-froid ils ont d'ecrire de tels mensonges si calmement. Mon mari et moi avont decide' de vouer le reste de nos vies a montrer aux gens de ce pays les vraies natures de Daisaku Ikeda de de la Soka Gakkai. La verite' est de mon cote', donc je ne crains rien. Nous faisons cela pour payer nos dettes de gratitude au Gohonzon, et d'un autre cote', c'est la seule maniere pour nous de transformer les causes negatives que nous avons generees en aidant la Soka Gakkai a devenir si enorme.

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