Des membres de la Soka Gakkai
menacent de mort un parlementaire

Daisaku Ikeda et la Soka Gakkai expriment ce qui ne peut qu'etre appele' un comportement bizarre. Le 11 octobre 1994, a la reunion du Comite' Budgetaire qui eut lieu a la Chambre des Representants, le parlementaire Jirou Kawasaki (Parti Liberal Democrate) souleva des questions concernant la Soka Gakkai. En reponse a cela, la Soka Gakkai fit deux manifestations dans le district du parlementaire. Par ailleurs, la Soka Gakkai utilisa son journal, le Seikyo, pour s'opposer a son action. Par la suite, la Soka Gakkai, point differente des membres de la famille du crime organise', inonda le bureau de Mr Kawasaki de plus de cent menaces par jour telephoniques de nature terroristes. Les employes du bureau de Mr Kawasaki qui recevaient les menaces terroristes declarerent avoir peur pour leurs vies.

Des critiques enflent selon lesquelles la Soka Gakkai, qui a depasse' les limites au dela desquelles toute organisation religieuse ne peut plus porter ce nom, affiche un comportement qui viole les regles d'une societe' democratique par ses tentatives d'obstruction visant a supprimer la liberte' d'expression.

A la reunion du Comite' Budgetaire de la Chambre des Representants, le parlementaire Kawasaki souleva des questions concernant la Soka Gakkai et le parti Komeito qui sont en etat de violation constitutionnelle s'agissant de la separation de l'Eglise et de l'Etat. Il souligna egalement que l'agression de la Nichiren Shoshu par la Soka Gakkai, comportant des actions violentes et terroristes, sont en violation du droit constitutionnel de "liberte' de religion" en ce sens que, ce sont des actions visant a entraver les activites religieuses de la Nichiren Shoshu.

La Soka Gakkai doit faire l'objet d'une enquete pour le meurtre du Rev. Ouhashi

Par ailleurs, le parlementaire Kawasaki fit une requete aupres de l'Agence de la Police Nationale pour que soit dilligentee une enquete en regle sur la mort du Rev. Ouhashi, pretre principal du temple Jinmyoji de la Nichiren Shoshu a Hokkaido au Japon. Dans l'intervalle de deux a trois heures suivant la mort du Rev. Ouhashi, des membres de la Soka Gakkai distribuerent plusieurs centaines de tracts sur lesquels on pouvait lire: "C'est la punition des cieux de la secte Nikken! La mort du Rev. Shinmei Ouhashi!"

En reponse a cela, les Soka Gakkai firent des reunions d'urgence les 12 et 16 ou ils denoncerent les entreprises du parlementaire Kawasaki comme "interferant avec les activites religieuses" et comme des "violations des droits de l'homme de Mr S.", le conducteur du camion et membre de la Soka Gakkai, qui lanca son deux-tonnes sur le Rev. Ouhashi, par une attaque bizarre tel un kamikaze, sur une route rurale de montagne isolee et desertique.

Un individu qui travaille au siege de la Soka Gakkai declara que c'est la maniere de Gakkai de montrer a tout le monde que, si vous poser des questions sur les activites de Gakkai, elle fera un "festival de sang" avec cette personne.

Le parlementaire Kawasaki fit les commentaires suivants:

"Si les questions que j'ai posees etaient fausses, si il y avait des points de vue opposes, un debat contradictoire devrait etre mene' au sein de la Chambre. Meme au sujet de la separation de l'Eglise et de l'Etat, le Komeito lui-meme declare que la Soka Gakkai et le parti Komei sont separes. Donc, si nous nous demandons s'ils sont reellement separes, le parti Komei peut repliquer pour prouver concretement qu'ils le sont. Cependant, ils ne font aucun effort pour debattre ou prouver qu'ils sont separes. Qui plus est, la Soka Gakkai a porte' ses attaques a partir d'un point de vue completement etranger a la question, pretendant que l'opression religieuse est due a l'autorite' du gouvernement.

Ils reagirent de maniere similaire en ce qui concerne l'incident de la mort du Rev. Ouhashi. Distribuer des tracts calomniant le Rev. Ouhashi en pretendant que sa mort fut une "punition des cieux" et ainsi de suite, etait pietiner le defunt. Leurs reactions furent incomprehensibles si on les analyse avec bon sens. Donc je reclamais d'urgence une enquete de l'Agence de la Police Nationale. La Soka Gakkai manifesta alors en pretendant une `violation des droits de l'homme`.

Des sujets qui doivent etre selectiones pour un debat en congres, sont discutes dans les rues par la Soka Gakkai qui diffame et offense des officiels elus. Leurs methodes sont extremement etranges".

Origine: Shukan Jitsuwa, 10 nov. 1994, pages 22 - 25

 

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